Il y aura toujours un peu de blanc pour ceux qui veulent être entendus
choupi : pourvu que ce soit suffisant Le-locataire-du-3e : J'ai reçu, j'ai lu et j'ai été vaincu. Laisse-moi jusqu'au 18, cariña. choupi : Les jours pèseront moins lourd si j'ai autre chose à attendre que le bac...prends ton temps :) justaimer : AboveTheClouds : C'est vendredi 13! hahahaha
Il fait beau.
Cuicuicui choupi : J'ai mangé des biscottes tout à l'heure :) Le-locataire-du-3e : mais c'est trèèèès intéressant tout ça....
°!° choupi : Ma brosse à dents est toute abimée aussi :D AboveTheClouds : héééé, la mienne aussi! Mais ça ne me vient pas à l'idée de la changer, j'y suis attachée... choupi : j'ai vérifié elle est bien rouge et blanche :) brigetjones30 : Choupiiiii!!!Depe che, hein, t'es attendu terminal C!!! [Lien] choupi : Rhaaan c'est gentil de me prevenir ^^ un peu plus et je passais à coté du jambon ^^
C'était un enfant sage, il n'y avait que le poids de son regard qui le trahissait. Un regard bleu pâle comme une aquarelle qui aurait pesée des tonnes. Il avait déja vu des aquarelles, il y en avait beaucoup dans la maison de sa grand mère. C'était une grande peintre avant qu'il ne naisse. Mais lorsqu'il arpentait la moquette de son salon à quatre pattes le cendrier débordait déja de ses mégots. Elle restait assise sur une chaise en formica, dédaignant les courbes chaleureuses des fauteuils en velours. C'était une femme forte, une de celles qui choisissent les chaises les plus dures et les quignons de pain. Elle le regardait trotter en fumant, sans un mot, et bien souvent l'enfant se perdait dans les voluptes de tabac. Et puis la mère revenait, comme elle avait les bras chargés de sacs en plastiques elle ne pouvait donner la main à l'enfant. Alors la grand mère prenait la petite main et l'accrochait de force à la anse en plastique.
Il y avait des aquarelles dans la maison. L'enfant grandissant avait appris à annôner tout ce qu'il voyait. Il passait d'un tableau à l'autre et s'appliquait pour dire les bateaux, les maisons, les arbres, les chateaux, les mouettes. Sa grand mère ne le reprenait jamais quand il prononçait mal. Elle lançait juste un peu plus de fumée jusqu'à ce que l'enfant se corrige. C'était un jeu pour lui, ça avait remplacé la moquette dans cette maison où il n'y avait pas la télé, pas de jouets, rien à faire.
Il avait grandit encore et c'était fini. Il pouvait rester seul à la maison pendant que la mère était avec les sacs plastiques. Il ne voyait plus sa grand mère, il regardait la télé. Il y avait une série qu'il aimait énormément, c'était l'histoire d'un petit chien qui aimait énormément son maître qui n'était qu'un sale gosse qui cherchait à chaque épisode comment mieux faire souffrir le petit chien. Il était toujours triste pour le petit chien et à voix basse il lui disait de s'enfuir.
Une fois adulte il apprit que sa grand mère avait connu un certain succès dans sa jeunesse et décida de lui rendre visite. La moquette avait été remplacée par du lino, c'était plus simple pour la dame qui venait faire le ménage. Il demanda à la grand mère pourquoi elle ne peignait plus. Elle ne répondit rien. Il repartit déçu. Il revint quelques temps après, éspèrant que la grand mère serait plus conciliante. La maison sentait l'acrylique. Il y avait une nouvelle aquarelle, elle n'était pas au mur, la grand mère l'avait calée contre le dossier de sa chaise. Elle, elle s'était assise dans le fauteuil de velours. Il sut tout de suite que ce tableau allait lui assurer la villa sur la côte dont il rêvait. On y voyait un casse noisette, un métronome et une lanterne chinoise.
La lanterne chinoise prit feu tout à coup."
(je n'avais que la première phrase en tête et je voulais en faire une chute, d'où l'histoire complètement endormante au milieu.)
--> {nouvelle pourrie sortie des tenèbres de mon esprit}
Du sang, du sang sur les doigts, sur les lèvres, sur les mains. Les paumes ensanglantées qui brouillent de rouge le miroir pour ne jamais plus croiser ce regard qui a perdu sa lumière un matin d'octobre. Il y a une fourmi qui grimpe le long du mur au papier peint jauni par la cigarette et la lumière sale de l'ampoule qui pend à un fil nu, au centre de la pièce.
Paris, les arbres rouges le long des avenues, une terrasse, un café noir, des souvenirs. Octobre, la lumière du soleil qui semble si lointaine en cette saison même lorsqu'elle vous caresse le visage. Pas de chaleur. C'était comme ses caresses à lui. Froides.
Le matin se lève derrière la fenêtre et dans les premiers éclats de soleil le sang sur le miroir paraît orange. C'est étrange, c'est presque beau. Elle pleure.
Le marc de café au fond de la tasse. Une minute qu'elle le contemple. Elle n'ose plus lever les yeux. Au dela de sa frange c'est encore Octobre, c'est encore Paris, c'est toujours ce couple de petits vieux qui marchent lentement dans l'allée là bas.
Un réveil qui sonne. L'appartement d'à coté surement. Il y a des gens qui vont aller travailler aujourd'hui, demain aussi, peut être même après demain avec tous ces horaires décalés, et cette crise.Même qu'en France, on a pas de pétrole, mais on a des idées. Elle le sait, elle l'entend tous les jours quelque minutes après le réveil qui sonne, quand les voisins déjeunent avec la radio. Elle n'ira plus travailler. Surtout pas après demain. Elle n'ira plus nul part. Ou alors juste au parc en face. Parce qu'il y a un banc. Un seul. Il est vieux. Il est usé. Il est fatigué. Elle l'aime bien quand même.
Il était vieux aussi. Pas vraiment vieux. Mais il avait une grosse ride entre les sourcils. C'était peut être parce qu'il était soucieux en fait. Parce qu'il n'était pas si vieux. Même s'il portait des chandails qui devaient dater de l'entre deux guerre. Il était usé en tout cas. Il avait fait toute la vie en quarante cinq ans. Il avait bien quarante cinq ans non? Par delà la tasse de café il y avait ses mains. Elles étaient posées l'une sur l'autre. Un peu ridées aussi, le bout des doigts jaunis. La cigarette.
Elle aime bien le papier peint tout à coup.
Et puis surtout, il y avait les cicatrices. Au debut, elle avait eut du mal à les regarder. C'était facile, on regarde les gens dans les yeux, pas dans les mains. Et puis ça c'était compliqué quand il lui tenait la porte du théatre, quand il lui tendait sa veste, quand l'avait prise par la main. Mais ce jour d'Octobre elle avait fixé les cicatrices . Le café et les cicatrices. C'était toute sa vie à lui. Il y avait elle aussi, un peu, c'est pour ça qu'il avait essayé de relever son visage pour qu'elle regarde autre chose que sa tasse. Mais finalement elle comptait beaucoup moins que les cicatrices.
Monsieur part au travail, il claque la porte fort, comme tous les matins. Madame va lever les enfants. Mon dieu qu'ils sont mal insonorisés ces murs. Fallait pas vivre dans ce immeuble minable sous les toits aussi. Il avait un jour laissé sous entendre qu'un jour encore plus lointain il n'y aurait plus d'immeubles, il y aurait une ferme ailleurs, dans un ailleurs loin de Paris, où ils élèveraient des chèvres et des enfants. Elle essaie d'imaginer qu'elle vit la vie des voisins. Les enfants de l'autre coté de la cloison se disputent. L'ampoule au plafond tremble au bout de son fil.
Il avait réglé la serveuse pour les deux cafés. Et puis il avait réussi à lui faire lever le regard. Il avait sa ride entre ses sourcils, et quelques unes aux coins des lèvres quand il parlait. Il lui avait dit qu'il partait, qu'il ne voulait plus de Paris, c'était une ville qui lui faisait encore plus mal que les cicatrices, parce que, vois tu, le souvenir de la douleur est souvent plus poignant que le douleur elle même.
Le soleil est tout à fait sorti à présent. Le sang commence a sécher.
Il n'avait pas évoqué la ferme, les chèvres, les enfants. Il ne lui avait pas dit qu'elle l'avait rendu heureux cette année durant, qu'elle était belle dans la lumière d'Octobre, qu'il aurait voulu qu'ils soient le couple agé qui passait. Il n'avait rien dit à propos du théatre, de leurs rires, de leurs nuits. Il n'avait pas sû expliquer ses caresses froides comme le soleil, à cause de ses mains tremblantes, à cause de ses mains abimées, à cause de ses mains bléssées, souillées.
Elle se fait du café, doucement. La chambre sent le café et le fer à présent.
Il n'avait pas non plus parlé de son avenir à elle, il ne lui avait pas dit qu'elle trouverait un autre homme, parce qu'il ne voulait pas la voir dans les bras d'un autre. Il n'avait pas dit qu'il avait mal, et qu'il aurait voulu changer son passé et leur avenir, il n'avait pas dit qu'il l'aimait. Elle le savait.
Le café lui brule la langue et la anse de la tasse est rouge.
Elle savait qu'il l'aimait, qu'il souffrait, qu'il avait toujours souffert, mais qu'il souffrait encore plus cet octobre là, parce qu'il n'était plus rien, qu'il n'était plus rien après toutes ces années, qu'il était tellement diminué. Elle savait qu'il tout donné, tout, pendant la guerre. Et qu'il regrettait de ne pas avoir donné plus, encore plus. Plus que ses mains, plus que son avenir, plus que tout ce qui aurait fait de lui un homme normal, un homme qui aurait aimé cette femme sur la terrasse, qui l'aurait emmenner vivre dans une ferme avec des pommiers en fleurs. Loin de tout engagement, elle le savait, sa vie n'avait plus de sens et ce monde en crise qui s'effondrait sur lui même n'était pas pour lui. Il était jeune pendant la guerre, le lendemain de l'armistice il était devenu vieux. Il n'avait que 17 ans mais il était vieux. Sa ride. Ses mains. Elle avait imaginé sa vie au sortir de la guerre, quand tout le monde tachait de se reconstruire. Il avait été admiré, adulé, des fillettes avaient caressé ses mains meurtries avec admiration. Pour beaucoup il était un sauveur. Mais lui il savait qu'en 1945, les vrais héros, ils étaient tous morts. Alors il s'en voulait. Et en ce matin d'Octobre, sur cette terrasse ensoleillée, 28 ans après, il s'en voulait encore. Bien sûr il n'avait pas parlé quand la gestapo s'en était prise à ses mains. Il n'avait pas craché un nom, pas un lieu. Il était jeune et il n'avait rien dit. Mais quand les autres, ceux qu'il admirait tant du haut de ses 17 ans, ceux qui avaient le droit d'avoir un pistolet, ceux qui connaissaient les renseignements et les mots codes à la radio, ceux qui lui disaient de faire le guet à tel coin de rue sans lui donner d'explications, quand ceux là l'avaient fait échapper de sa cellule... Et bien après après... après il avait eut peur. Tellement peur de retourner dans la salle de torture, tellement, tellement, qu'il n'avait plus rien fait. Il avait passé des heures caché, il avait été envoyé en province, on lui avait donné le nom d'un autre réseau de résistance, chez un certain monsieur H., il n'y était jamais allé. Il n'avait jamais trahi les autres, jamais, il n'aurait pas pu. Il s'était enfermé dans le silence pendant les trois mois qui précédèrent la libération, et il avait fait comme tout le monde, il avait cessé de vouloir mourir pour les autres, il avait essayé de vivre pour lui même.
Il ne s'en était jamais remis.
Et puis il y avait eut la reconstruction, et le baby boom, et le monde qui décollait et qui changeait, et tout qui allait plus vite d'un coup. Il avait vécu, et un jour il avait avait eut 40 ans, puis 2, puis 3, et il y avait eut cette fille. Elle était tout ce qu'il aurait aimé avant, avant ses 17 ans, avant la guerre, avant d'être devenu complètement vide et inutile. Mais ce jour d'Octobre, il avait compris que les hommes de l'ombre ne reparaissent jamais plus dans la lumière. 30 ans après la guerre c'était toujours pareil. Il ne fallait pas s'engager, pas promettre, pas aimer. C'était son chef qui lui avait dit. Ne jamais vouloir donner ce qu'on a pas, et quand on a choisit la liberté on a rien d'autre, rien à offrir, on doit rester instable, effacé, toujours près à disparaitre, remplaçable.
Elle se souvient. Il s'était levé, avait frolé ses cheveux, mais pas avec sa main, avec sa joue. Et puis il lui avait dit de ne pas le chercher, il n'avait laissé aucune adresse, et il lui avait dit adieu, et il était parti.
Elle sait aujourd'hui qu'il a eut raison, qu'il a toujours eut raison. Qu'elle ne savait rien cet octobre là, qu'elle était si jeune, elle qui n'avait pas connu la guerre, qu'elle n'avait pas su le comprendre. Il y a du sang partout mais aujourd'hui elle sait que le souvenir de la douleur est plus poignant que la douleur elle même. 30 ans depuis ce matin d'Octobre. Elle n'a jamais eu aussi mal, il n'a jamais été aussi absent. Elle a du sang sur les mains.
Elle n'a jamais connu son nom, c'était un homme anonyme, il avait toujours voulu l'être. Elle n'a jamais connu son nom jusqu'à hier. Une femme, une vieille femme est venue jusqu'à cet appartement miteux qu'elle n'a jamais quitté. Elle lui a dit que c'était lui qui avait voulu qu'elle vienne, il lui avait dit de monter à Paris voir si l'appartement minable existait encore, si c'était toujours la même propriétaire 30 ans après. Il voulait qu'elle transmette un message. C'était les dernières choses qu'il a dit, à dit la vieille femme.
La vieille femme, c'était sa femme, elle ne lui a pas dit, mais elle a deviné. La bague au doigt, les larmes aux yeux. Il est mort hier. Il s'appellait Gaël. C'était son dernier message. Elle l'aime encore.
"Dis... Combien on s'aime? Dis... Est-ce qu'il faut mettre des chiffres sur l'amour? Est-ce que ça compte? Et qu'est ce qui compte? Les moutons? Mais combien? Est-ce que tu m'aimes au nombre, au poids, à la quantité? Est-ce que que t'aimer c'est additionner? Multiplier? Diviser? Dis... Est-ce que le compte est rond? Dis... Est-ce que notre amour ce n'est que des chiffres? Nombres d'heures au téléphone Nombre de fois que je pense à toi Par jours. Par minutes? Nombre de pas entre toi et moi. En kilomètres. En mêtres? Dis... combien tu m'aimes? Est-ce que tu m'aimerais contre tout l'or du monde? Dis... combien de filles avant moi? Une, deux... ou trois? Combien tu m'aimes? Combien je te manque? Est-ce un "un" comme "on ne fait plus qu'un"? Est-ce un "deux" comme "le bonheur c'est d'être deux" Est-ce un "trois" comme "un plus un font trois"? Dis... Combien d'enfants? Combien ton salaire? Combien d'heure libre par semaine? Combien d'étage pour être chez nous? Combien d'antennes paraboliques sur le balcon?
Combien tu joues, combien tu perds... quand tu m'aimes?"
Petit "poème" écrit au feeling. J'aime pas les rimes je suis incapable d'en faire plus de deux à la suite. C'est pas mon truc. En fait c'est son truc à L(o)ui les rimes. "Un matin sans horizon
Un jour sans raison
Un soir sans balcon
Une nuit sans ton nom" ça tourne en boucle dans ma tête ses mots.
{Les poèmes n'ont pas de lien avec moi hein, évitons le quiproquo ^^' Même si je sème le doute en laissant partout des prénoms.} {Pas de rapport non plus avec le film du même nom que je n'ai pas vu et que je n'ai pas envie de voir}
Il n'y aura plus jamais de fenêtre fermée sur le monde ni de guerre, ni même de paix, puisque la paix n'existe que parce que la guerre existe.
Il n'y aura plus jamais de deception, on ne sera plus deçu, on ne décevra plus les autres, on sera toujours heureux de ce que l'on est et de ce que les autres sont.
Il n'y aura plus que d'immenses champs de coquelicots et les gens se nourriront de soleil et de musique. Il y a aura des abricots dans les arbres mais juste pour la couleur.
Un jour tout sera différent. Forcément. La jeunesse deviendra folle et il y aura du sang partout sur les murs.
Il y aura de la haine et plus personne ne saura dire "je t'aime" et tout le monde regrettera le temps où "je t'aime" se disait pour rien. En fait non, car les regrets n'existeront plus.
Il y aura du sang sur les murs, sur les trotoires, dans le ciel, sur les nuages que je vois roses et qu'il voit orange, du sang sur nos mains, jusque dans nos rêves.
Bon. Fin des prédictions apocalyptiques. J'aime bien écrire pour ne rien dire. Pas la première fois que je le dis. Pas envie de parler du carnaval, pas encore.
Jacques Attali Bébé Méridien de greenwicht Power flower Provence Echelle Ciel Vert Vampire Crochet Wendy Cirque Souvenirs Temps Flute Grenouille Blanc Proba Enseignement Massage cardiaque Pluie Deception Attentes Arobaz Zorro Ailleurs Jean Louis Aubert Clef Loquet Chasse à la baleine Coustot Bombe nucléaire Mon amour
J'ai définitivement péter un cable.
(Il y a des liens entre les mots. Parfois évidents. parfois très tordus)
Elle a levé les yeux vers les étoiles, mais il n'y avait plus d'étoiles. Il n'y avait plus rien, et pourtant ce n'était ni le jour ni la nuit ni quoique ce soit d'autre. C'était le vide, le même qu'elle avait eut au fond de son ventre, au fond de ses phrases, au fond de sa tête, de sa vie.
Elle avait cru que ce serait différent, peut être doux comme la chaleur de la couverture de laine, la vieille délavée de sa grand mère, doux comme la chaleur du sommeil, quand on sombre peu à peu vers la rêves, là où plus rien n'existe si ce n'est être là justement.
Elle a levé les yeux vers les étoiles de nouveau et a croisé le regard de sa grand mère. Les coïncidences sont des choses rares. Mais bon. Sa grand mère avait quitté papy, et son jardin, et ses chats, il y avait deux ans de cela.
Elle avait cru que ce serait différent, qu'elle n'aurait pas à se poser de questions, que ce se serait bien peut être. Qu'il y aurait de la musique, des anges et des étoiles surtout.
Mais il n'y a rien. Sa grand mère a disparue, elle l'a laissée seule une fois de plus, et c'est toujours le vide.
Elle ferme les yeux, parce qu'elle sait qu'il n'y a pas d'étoiles, son coeur se serre et au fond, elle espère que tout cela n'est qu'un rêve. "On était si bien vivant"
Etre ou ne pas être...
¤ Le soleil
¤La part d'ombre
¤Perdue
¤la muse
¤seule
¤happy
"Début de la fin".
"C'était pour la postérité.
Mais qui savait quand commençait la postériré?
Peut être était-ce maintenant."
Je me souviens avoir eu peur de grandir, peur du futur, peur de ce lendemain qui fait maintenant partie de la vie.
Les choses et les gens changent.
Bien sûr on ne se perdra pas, parce qu'il est impossible de perdre quelqu'un qui ne se cache pas.
Mais c'est le début d'une nouvelle ère, d'une nouvelle façon de s'aimer, je trouve.
Je trouve peut être mal, et j'éspère que je suis la seule à penser ça.
Vous n'avez pas l'impression qu'on change?
Qu'on est ce qu'on apréhendait il y a quelques années?
Qu'on est déja un peu l'année prochaine quand on sera un peu ailleurs, même si on reste ici...
--Sciences Po
-Prépa aux grandes écoles que je ne réuissirai pas
-Fac
-Fac
-Fac
-DUT
-IUT
-BTS
-Ecoles spécialisées
(y a trois facs parce qu'on a plus de chances de tous échoués à la fac sans vraiment savoir ce qu'on y fait)
(Rayer la mention inutile)
-Je veux devenir adulte
-Je ne veux pas devenir adulte
(idem)
"Raphael a l'air d'un ange mais c'est un diable de l'amour"
"l'amour brille sous les étoiles"
"Les étoiles ne sont pas toujours belles quand on les accroche sur nos coeurs"
"J'ai le coeur trop grand pour moi".
On m'a dédié une chanson qui s'appelle "Petit Prince"
"Oh non ne pleure pas mon ange
Non ce n'était qu'un mauvais rêve
Mais tu
sais qu'en ces jours étranges
Le monde crève"
J'ai relu l'histoire hier.
ça m'a rappelé la première fois où je l'ai lu, et que 'avais pleuré.
Mais maintenant je ne pleure plus.
Mais je reste pourtant bien plus sentimentale que tous ces gens qui
regardaient des scènes de tortures sans ciller, au cinéma, samedi.
Et après c'est moi qui passe pour une gamine fleur bleue qui refuse de voir le monde tel qu'il est.
Qu'est ce que vous avez fait de votre part d'humanité?
Sauf que je donnerais beaucoup pour quelques larmes.
Parce que je suis bête et que je crois qu'il suffit de pleurer tout son soul pour être guéri.
(Reste les incurrables)
Une dernière chose:
Qu'est ce que ça veut dire "connaître quelqu'un"?
Saturation.
Saturation
SaturationSaturationSaturationSaturationSaturationSaturationSaturationSaturationSaturatio
SaturationSaturation police: "impact" parce que c'est pas vraiment moi, moi c'est "georgia" Saturation Saturation SaturationSaturationSaturationSaturationSaturationSaturation
Des champs de ruine qui s'étendaient à l'infini. Key leva les yeux vers l'air, pollué. Des papillons de nuit tournaient lentement dans le ciel comme pour une danse funèbre, un ultime hommage à cette terre qui avait un jour été. Key savait très bien que tout n'avait pas toujours été comme cela. Qu'avant une civilisation entière avait bati ces murs à la force de ses bras. Mais il savait aussi que les murs étaient l'image même de la fragilité. Que séparer les êtres par des murs c'était choisir la facilité, mais qu'au final rien ne pouvait vraiment séparer les hommes.