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 ( gribouillis )   (pour de faux)   (pour de vrai)   (sans sens)   Actualités   La vague 

"C'est entre parenthèses, dans un temps qui n'existe pas" Noir Désir

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Le temps
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Il y aura toujours un peu de blanc pour ceux qui veulent être entendus
choupi : pourvu que ce soit suffisant
Le-locataire-du-3e : J'ai reçu, j'ai lu et j'ai été vaincu. Laisse-moi jusqu'au 18, cariña.
choupi : Les jours pèseront moins lourd si j'ai autre chose à attendre que le bac...prends ton temps :)
justaimer :
AboveTheClouds : C'est vendredi 13! hahahaha
Il fait beau.
Cuicuicui
choupi : J'ai mangé des biscottes tout à l'heure :)
Le-locataire-du-3e : mais c'est trèèèès intéressant tout ça....
°!°
choupi : Ma brosse à dents est toute abimée aussi :D
AboveTheClouds : héééé, la mienne aussi! Mais ça ne me vient pas à l'idée de la changer, j'y suis attachée...
choupi : j'ai vérifié elle est bien rouge et blanche :)
brigetjones30 : Choupiiiii!!!Depe che, hein, t'es attendu terminal C!!!
[Lien]
choupi : Rhaaan c'est gentil de me prevenir ^^ un peu plus et je passais à coté du jambon ^^

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Jeudi (04/09/08)
New born

Aujourd'hui, premier jour d'hypokhâgne.

Il faut absolument que j'écrive. Absolument. A propos des profs, du lycée, de mon intégration imparfaite, du self qui ressemble à un cachot, de la pluie, de la fnac, du bar, du prof de latin.

Mais la course contre la montre a commencé. ça me fait penser à cette pub que je croise le matin dans un bus à moitié vide: "Courir après le temps".

Ce soir, A, tu auras l'exclusivité de mes mots. Je reprendrais la lettre que j'ai commencé il y a plusieurs semaines de ça, avant qu'elle ne disparaisse dans un tiroir de mon bureau.
Pour toi Corazon, ce doit bien être possible d'arrêter le temps.
Enfin... si tu veux encore de mes mots épuisés par ce voyage incessant entre l'écriture et le silence.


Ecrit par choupi, à 18:09 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Dimanche (24/08/08)
Zorro je t'adore comme tu adoooores regarder danser les gens

--> Ouais je fais dans le long pour les titres. Et l'incompréhensible aussi. Désolée
Longue matinée à ingurgiter les 'clés de l'animation', sécurité morale, physique, affective, ne pas cacher les sorties de secours, compter de manière discrète les enfants, courbe croissante puis décroissante de rythme, sensibilisation, déroulement, sortie, j'ai déjà oublié tout le reste...
Écrire une histoire où se mêlent Zorro, Harry Potter, Pikachu et Hercule, parler imaginaire, pirates, Robin des Bois, méchant shérif de Notingham, veillée, à ce qu'il parait les chamallow c'est pourri , le téléphone arabe aussi, trop discriminatoire...
Le mari prend toujours sa femme mais on ne bat plus le fromage, on le caresse.

Le deuxième jour fut mieux.
Hormis le repas. La psy et les adultes n'ont pas cessé un instant de critiquer la bouffe, qui n'est pas pire qu'ailleurs, voire meilleure même. Mais non, c'était critique, haa dégueu la crème mont blanc, et la soupline baah (ouais je sais, la mousseline. Mais c'est devenu LE grand délire du stage depuis que quelqu'un a confondu purée et lessive.) J'ai quasiment pas ouvert la bouche du repas, à part pour manger hein, les autres jeunes de ma table non plus.
Je crois qu'on était plusieurs à se retenir de leur dire "c'est une auberge de jeunesse pas un cinq étoiles".
Repas nul, osons le mot.

L'après midi encore un peu de courbes, de TCA, de fiches techniques...
Après ça on a constitué des groupes pour le graaaand projet de la semaine et en ce qui me concerne c'est préparer une chasse au trésor dans les rues de la ville.
On va leur faire compter les passages piétons et les arrêts de bus ça va être la classe.
Je suis avec deux adultes, un monsieur assez réservé et (comme tous les hommes?) avec un sens de l'orientation et un pragmatisme très dévellopés. Une dame qui s'est mariée 3 fois et qui a eu autant de divorces, qui adore ses nombreux enfants et raconte sa vie à tout bout de champ. On s'entend bien.
Une fille de mon âge enfin.

Au bout du deuxième jour de stage je commence à m'éloigner de la fille-langue-percée qui, aussi gentille soit elle, se concentre un peu trop sur ses cheveux et son maquillage à mon gôut, quand elle ne glousse pas avec les 5 autres filles de son genre.
Les clans se forment. C'est inévitable, je n'ai jamais connu autre chose, de belle unité et tout, tout le monde s'aime c'est merveilleux. Mythe.

Je ne traine avec personne en particulier celà dit, et me laisse porter au gré des groupes formés aux divers moments de la journée. La fille qui veut faire l'armée de l'air est sympa, d'autres aussi. Il y en a une ou deux à qui je n'adresse quasiment pas la parole. Trop... différentes.
Aucun garçon de mon âge, juste trois hommes et le formateur. Navrée Lu ^^

Et puis il y a S. Le premier jour j'ai cherché toute la journée à qui elle me faisait penser, son visage m'étant étrangement familier.
Elle me rapellait une fille de ma classe que je n'apprécie pas spécialement. Dommage.
Mais au bout de deux jours, on se lasse vite des premières impressions. Maintenant que je la connais mieux son visage n'est plus que le sien.
C'est elle le quatrième membre du groupe chasse au trésor. Et puis elle a un keffieh, on s'en fout mais quand même.

On a passé un certain temps, l'après midi, à explorer le petit parc à coté du centre, à compter les poteaus verts, à relever les numéros de téléphone des taxis, les numéros des immeubles, et tous les chiffres qu'on trouvaient, bon dieu les chiffres sont partout, persuadées que ça nous aiderait à installer les trois indices dont on est chargées.
C'était bien, et j'étais presque complètement moi même avec elle. Je la faisais rire un peu et sans qu'on parle vraiment de nous, à part qu'elle vit dans un bled paumé très loin et qu'elle connait plein noms d'arbres, on a passé un bon moment.
Après avoir encore arpentés les alentours avec les deux adultes cette fois, sublime conversation sur les courgettes congelées qui ressortent indemnes, on est rentrées à l'auberge. Là on a encore un peu ri avec S. sur la terrasse, et le monde semblait nettement plus ensoleillé. Il y avait des étrangers tout autour, ça causait anglais et on inventait des rébus et des noms d'extraterrestres.
Pas d'entretien individuel, pas de séance de psy donc, tant mieux.

Je me suis retrouvée 'raporteuse' pour mon petit groupe (piercing-girl et une copine à elle étaient avec moi )du bilan de la journée. Merci les filles.
Mais à ce stade là je m'en foutais, c'était la dernière demi heure d'une journée énorme et c'était plutot marrant de dire n'importe quoi ("relation stagiaires-formateurs? huuum biieen très biiien vous êtes trop sympaaa voila c'est touuut), parce que bien sûr, on avait presque rien préparé (piercing-girl : " bonne ambiance ça suffit"). Ben voyons.
Et puis j'étais juuuuste en face du collègue de la psy. Gentiiil formateur... Mais arrête de me faire ce regard là, allez arrêeeete...
 A mon très humble avis la moitié des filles du stage sont déjà sous son charme.
Quant à savoir si je me place dans cette moitié ou pas... non, c'est forcément non, sinon je n'en parlerais pas tout simplement.
Mais j'ai réussi à le faire rire ahahah.

J'abrège. Ce serait trop long et je dois réfléchir au rapport (inexistant?) entre une plaque minéralogique, un arrêt de bus et un panneau bleu. Sans compter le jeu que je vais devoir animer seule mardi. Et là clef de Saint Georges, ça va pas le faire.

Mieux donc aujourd'hui.
Comme je suis pessimiste je me dis que demain ne peut être que pire par conséquent.

Les pessimistes n'ont que de bonnes surprises.



Ecrit par choupi, à 22:20 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Samedi (23/08/08)
J'aime les speed dating parce qu'on ne voit les gens qu'une minute

La vie est trop palpitante.
Je reçois un meil comme quoi Elodie m'a rajouté à sa liste d'amis.
ça tombe bien je connais pas d'Elodie.
Merci quand même, trop gentil.


A part ça l'anim du BAFA essaie désespérément de me faire avouer en "entretien individuel" que je suis un cas social.

"ça vaaaa? tu t'intèègres dans le grouuuupe?"
Sous entendu, je sais que ça va pas et que tu t'ingrègres pas pauvre fille.
Loupé, je fais des efforts, et je rigole avec des filles amies d'un mec 'trop sympaaaaa' que je connais.
Il s'avère que le mec en question était le plus con de ma classe en seconde, ce qui n'est pas peu dire, vu le nombre de cons qu'il y avait. Mais j'ai pas jugé bon de le préciser aux filles, ça aurait cassé l'ambiance.

Derrière le masque oui, je suis un cas social, je connais même pas Elodie t'imagines, mais compte pas sur moi pour te prendre pour ma psy, ma grosse.



Sur ce je vais pas tarder à aller me coucher pour me lever à 7 heures demain pour de nouvelles aventures en compagnie de gens trop classes qui me disent que j'ai la même coupe que Rihanna (super) et les pieds blancs (je bronze pas ça vous pose un problème?)
Au moins, moi, je suis pas contrainte de réduire mon poisson en purée parce que j'ai un piercing sur la langue qui me fait mal.

Je vous l'ai dit, la vie est palpitante.

Ouais, j'ai la prétention collée aux doigts ce soir.
Plus que 7 jours, ça ira mieux après.


Ecrit par choupi, à 21:20 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Samedi (16/08/08)
'Multiracial Multicultural'

-->

Découvrez Ska-P!
[C'est long, et pourtant c'est condensé. Prenez votre temps.]
[Toutes les photos sont de moi, si vous souhaitez les utilisez pour une raison quelconque prevenez moi, merci]
Ecrit par choupi, à 17:52 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Samedi (09/08/08)
Soirée diapo dans la pénombre de mes idées

Je n'aurais pas dû attendre.
Déjà les rues sales et vivantes de Barcelone s'estompent dans ma mémoire, déjà cette douce mélancolie, celle de quand on connait tout, jusqu'à la dame qui vend des chiots devant la supérette, me parait trop loin pour être retranscrite.
Et pourtant je le ferais.
Il y aura un, deux, trois soyons fous, longs et imbuvables articles sur mes vacances d'été 2008, un jour.
Un jour.

"Pas ce soir" comme répète mon père une dizaine de fois par jour à propos de tout et n'importe quoi.
Ni demain.
Demain on repart. J'ai l'impression de n'être jamais rentrée.
La courte semaine passée à la maison s'est écoulée entre 'défaisage' de bagages, 'faisage" de bagages et déménagement. Tellement de bazar brassé.
 J'ai échangé ma chambre contre celle de ma sœur puisque la sienne est deux fois plus grande et qu'elle n'y passe plus beaucoup de temps depuis qu'elle est à Lyon.
C'était épuisant, c'était étrange. Le soir, même la salle de bain me paraissait étrangère.

J'aurais pû trouver le temps celà dit. On l'a toujours, les journées font rarement moins de 24 heures.
Mais je n'avais pas les mots, je n'avais pas aligné une ligne pendant trois semaines, quelques unes sur des cartes postales tout au plus, et je me sentais incapable de faire comprendre à qui que ce soit ce que c'est que le campus de Barcelone, ou pire, ce que c'est que passer les mêmes vacances au même endroit avec les même personnes pour la 17ème fois de sa vie.

Demain soir je dormirais dans la chambre mal éclairée, mais lumineuse de la vue superbe derrière la vitre, d'un très petit et très vieux chalet en haute montagne.

A mon retour les souvenirs seront encore plus jaunis mais peut-être, mais surement, il y aura des mots à mettre dessus et j'écrirai.
 
Ecrit par choupi, à 22:34 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Dimanche (13/07/08)

Dans l'hypothèse où je ne parviendrais pas à boucler mes bagages à une heure décente demain, je tiens à vous dire au revoir.
Je reviens le 4 août.
A mon retour, j'aurais beau avoir passé 2 semaines en Espagne je serais toujours aussi blanche, mais peu importe. Nouvelles images, nouveaux souvenirs.
Et puis je changerais de chambre et je me couperais les cheveux.

Es la hora de empezar algo diferente.
Ecrit par choupi, à 21:50 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Mardi (08/07/08)

Mon oncle est excellent.
Je lui dit que j'ai eu mention très bien au bac, résultat il m'envoie un meil avec un lien "comment gagner 160 € avec votre mention".
Ahaha
Ecrit par choupi, à 12:31 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Jeudi (03/07/08)
"Si je t'oublie..."

J'ai vaguement essayé d'écrire quelques lignes sur le conflit Israelo palestinien et puis je me suis dit que c'était stupide et que quelques lignes ne pourraient jamais résumer ce bordel incommensurable qui dure depuis 48, qu'elles ne pourraient pas non plus exprimer toutes les douleurs sans trahir, sans poser sur le brut mon regard d'asolescente européenne, ni juive ni arabe.

Bizarrement c'est l'un des rares évènements, même si à ce stade ce n'est plus de l'événementiel mais du tristement habituel, qui me fait monter les larmes aux yeux. J'ai vu "Ô Jérusalem" hier, et oui, ça dégouline de bons sentiments, mais c'est important que les films qui traitent de sujets graves ne transportent pas tous le même message -c'est foutu l'Homme est con regardez-.

D'ailleurs, voila ce dont j'aurais dû parler pour une fois que je parle d'autre chose que de ma petite vie, les choses ne font pas toujours qu'empirer, pour preuve, elle est libre...
Ecrit par choupi, à 22:08 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Mardi (24/06/08)
'Je viens te chanter la ballade, la ballade des gens heureux'

-->

Découvrez Renaud!
J'ai fini le cahier à rayures jaunes. [Plus?]
Ecrit par choupi, à 14:15 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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Samedi (21/06/08)
Il est midi, rendez les copies bande de petits cons si vous voulez pas qu'on vous les arrache.

Il a les yeux clairs, une couleur hésitant entre le bleu et le clair tout simplement.
C'est bien. Deux allèles bleu pour faire du bleu, voila ce dont je me souviens des cours de bio.
Il y avait une bouteille de son parfum qui trainait à même le sol dans la chambre de ma sœur.
Il a des mains très carrées, avec le bout des doigts carrés et des beaux ongles carrés aussi.Très important les mains.
Il a une voix très basse et quand il parle il croise les mains un peu comme le prof de philo, mais pas pareil, comme quand on était petits et qu'on croisait les doigts pour faire un flingue. Et il appuie le canon du flingue contre sa lèvre inférieure.

C'est comme si je le voyais à travers un kaléidoscope.
ça n'a aucune importance comment il est, l'important c'est qu'il soit, parce que ça ne fait pas de doute, ils sont heureux ensemble.

J'ai fait attention à m'endormir sur le coté gauche de mon lit, le plus éloigné du mur qui sépare ma chambre de celle de ma sœur.
Minuit et demi, il faisait trop chaud alors j'ai ouvert les volets.
La lune était un tout petit peu moins pleine que la veille, mais il y avait plus d'étoiles dans le ciel, même s'il n'y en a jamais assez. Dehors c'était calme. J'ai essayé de prendre la lune en photo, résultat lamentable, j'ai refermé les volets.
J'ai relu les passages que j'avais souligné au crayon dans La Mouette et puis j'ai fini par sombrer.

Trop de sommeil à rattraper après s'être levée à 6 heures du mat pendant toute la semaine du bac.
Que dire du bac?
On partageait le même gout prononcé pour les saloperies de gouters super sucrés avec mon voisin de gauche. Tandis que les autres avaient des biscuits secs ou des croissants sur leur bureau, nous on sortait toujours de nos sacs des kinders.
La rangée la plus près de la fenêtre, pour je ne sais quelle raison, sortait toujours la première. Toujours avant la fin de l'épreuve elle était vide, tandis que les autres continuaient à écrire comme des damnés. Comme j'étais au fond je les observais assez souvent.
La plupart du temps un des profs qui surveillaient venait s'assoir au bureau derrière moi, et j'entendais les pages du journal qu'il tournait.

Et puis il y a eut la chance.
"Est-il plus facile de connaitre autrui que de se connaitre soi même?" Non mais oui.
"Les démocraties populaires 48-89" Naissance, contestation, effondrement.
"Mondialisation et uniformisation culturelle" Oui mais non.
Graphes probabilistes, QCM, stats. -0.36x. 60 et 40%
One of the character suggests that all that people in developing countries want is food
and medicine.To what extent do you agree?
 
"Si tu veux nourrir un homme un jour, donne-lui un poisson;
si tu veux le nourrir tous les jours, apprends-lui à pêcher"
. Et à lire.

Je refuse de regarder les corrigés en ligne.
J'aurais trop peur qu'ils viennent gâcher mon impression d'avoir réussi.

Il reste l'espagnol. La despenalisacion de la hoja de coca, el golpe de estado de Pinochet, la violencia conyugal.

"Une vapeur, une goutte d'eau peut me tuer"a dit  Pascal.
Sur la copie de philo j'ai rajouté "nous sommes si fragiles".

Parce que oui, nous sommes fragiles. Du cristal. Un mouvement de trop et il ne reste que des débris de vie.
Et j'en ai rien à foutre si le correcteur se prend pour superman.



Ecrit par choupi, à 15:44 dans la rubrique "(pour de vrai)".
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